Le 5ème congrès arabe et le 2ème congrès du golfe de transfusion sanguine
Cette
manifestation scientifique a été organisée du 6 au 8 février 2005 à Sharjah
aux Emirats Arabes Unis.
Plusieurs participants de différents pays arabes ont assisté au congrès ainsi
que des conférenciers de notoriété mondiale tels que les professeurs Luc
Montagnier, Jean-Pierre Cartron, Marcela Contreras, Koïstinen Jukka et Paul
Ashford.
Les conférenciers ont abordé plusieurs aspects de la transfusion sanguine
dont, notamment, la thérapie et la sécurité transfusionnelles, les infections
transmises par le sang et ses dérivés, l’assurance qualité et l’hémovigilance.
En marge du congrès, s’est tenue une réunion du conseil d’administration
de la société arabe de transfusion sanguine au cours de laquelle le
représentant de l’Arabie Saoudite, monsieur Abdallah Ben Zamel Al Deriss, a
été élu président de la société. Par ailleurs, il a été décidé que le
prochain congrès se déroulera en Arabie Saoudite.
Célébration de la journée nationale de don de sang
La journée nationale de don du sang a été célébrée le vendredi 8 Avril 2005. A cette occasion, les manifestations suivantes ont été organisées :
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Les 1ères journées maghrébines et les 12èmes journées nationales de transfusion sanguine, le mercredi 30 Mars 2005 à Hammamet ;
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Une
journée scientifique sur l’autotransfusion, le samedi 2 Avril 2005 à l’institut
Mohamed Kassab d’orthopédie ;
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Des collectes de sang et des cérémonies de remise de diplômes et de médailles aux donneurs méritants ;
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Des visites des élèves des clubs de santé au centre national et aux centres régionaux de transfusion sanguine ;
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Une campagne de propagande et de sensibilisation au don du sang à travers les journaux, la radio et la télévision.
Rappel sur la transfusion autologue
La
circulaire N° 91/2000 du 13 octobre 2000 a défini le cadre général de la
transfusion autologue programmée (T.A.P ) . Cette technique
consiste en la réinfusion au malade de son propre sang qui a été collecté
dans les semaines qui précèdent l’intervention chirurgicale. Elle a l’avantage
d’éviter les risques de transmission
d’infections virales et de survenue d’allo-immunisation
post-transfusionnelle. Elle permet d’assurer, en plus , une économie
substantielle en produits sanguins.
Au
moment où il décide l’intervention, le médecin prescripteur doit , en
premier lieu, évaluer les besoins en sang ou de ses dérivés. Ensuite et en l’absence
de contre-indications médicales au prélèvement, le médecin prescripteur doit
proposer au patient d’adhérer au programme T.A.P après lui avoir
dispensé les informations nécessaires. Ce dernier peut accepter ou refuser
d’adhérer à ce programme. Dans les deux cas, le consentement ou le refus
écrit et signé du patient ou de son tuteur est nécessaire.
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